Pour hier et pour demain

Certains portaient la barbe, d'autres avaient des yeux pleins de folie, quelques uns étaient muets, d'autres trop bavards mais tous comprenaient les chants des petits oiseaux tout en étant effrayés en entendant les cris de rapaces de jours et de nuits...c'étaient les poetes du dix neuvième sècle. De nos jours les "joueurs de mots" chantent leurs textes souvent vengeurs ou haineux. Les petits oiseaux sont réduits à la taille des poulets, les flics, comme ils disent, peuplent leurs univers d'enfants perdus; et nous sommes là à les regarder bruler des voitures, cogner et voler, pleurer et rire sans rien dire que des banalités, sans réagir autrement que comme des spectateurs de mauvais films de série w, x et z ou, mieux pareils à des voyeurs de corridas. Tous nous croyons de choses impossibles, eux pensent qu'ils seront toujours de "jeunes" et nous imaginons que notre viellesse sera éternelle! tout comme l'imaginaient les vieux gratteurs de papier des siècles derniers. Il n'y a donc rien de changé? Rien sauf que jours après jours nous tuons les oiseaux, petits et grands sans nous soucier de leurs chants, de leurs cris meme s'ils ressemblent quequefois a des éclats de rire.

1 commentaire:

Laurent Flemal a dit…

(For)ever green...

"Une brise favorable" m'a fait parvenir l'adresse de votre blog. Je suis très heureux de vous lire à nouveau. Des siècles sans nouvelles et puis paf! Un blog! Le choc des mots, le poids des ...idées! Décidément, vous n'avez rien perdu de votre verve!

Au plaisir de vous lire de nombreuses années encore!

Chapeau bas, Monsieur Danois!